Amélioration des interfaces
Hiérarchie visuelle, états interactifs, tailles de zones cliquables, formulaires, messages d’erreur et parcours clavier.
L’accessibilité numérique améliore la lisibilité, la navigation, la compréhension et la robustesse d’un site web, d’une application métier ou d’un service public. Pour les administrations et institutions, c’est aussi une obligation légale : je transforme les standards WCAG 2.2, RGAA et EN 301 549 en conformité concrète et en expérience utilisable par tous.
Une interface accessible aide bien sûr les personnes en situation de handicap, mais son impact est plus large. Elle soutient aussi les utilisateurs pressés, fatigués, âgés, en mobilité, sur un petit écran, avec une mauvaise connexion, dans un environnement lumineux ou face à une tâche complexe.
L’objectif est de proposer un écosystème digital qui fonctionne sur l’ensemble des supports numériques : ordinateur, mobile, tablette, lecteur d’écran, clavier, zoom navigateur, formulaires, contenus éditoriaux et parcours critiques.
L’accessibilité web n’est pas une option cosmétique. Elle touche la performance, la confiance, la conformité et la qualité globale de l’expérience utilisateur.
Des titres structurés, des liens explicites, des contenus lisibles, des images correctement décrites et un HTML robuste aident les moteurs de recherche à comprendre les pages.
Un service digital accessible renforce la confiance : l’organisation paraît plus professionnelle, plus inclusive et plus attentive aux usages réels de ses clients ou collaborateurs.
La directive européenne 2016/2102 impose aux organismes du secteur public des sites et applications conformes (norme EN 301 549, alignée sur les WCAG) ainsi qu’une déclaration d’accessibilité publiée. En Belgique, le label AnySurfer fait référence. Depuis le 28 juin 2025, l’European Accessibility Act étend aussi les obligations à de nombreux produits et services numériques.
La démarche combine audit UX, standards WCAG, correction éditoriale et collaboration avec les équipes design et développement. Chaque recommandation est formulée pour être comprise, priorisée et mise en œuvre.
Hiérarchie visuelle, états interactifs, tailles de zones cliquables, formulaires, messages d’erreur et parcours clavier.
Titres descriptifs, libellés de champs, textes d’aide, liens compréhensibles hors contexte et micro-contenus orientés action.
Vérification des couleurs, lisibilité des textes, états actifs, focus visible et cohérence des tokens dans le Design System.
Structure des titres, landmarks, noms accessibles, aria-labels utiles, composants interactifs et compatibilité lecteur d’écran.
Parcours au clavier, zoom, mobile, lecteur d’écran, scénarios de formulaires et vérification des points bloquants.
Règles d’accessibilité intégrées aux composants, critères de validation, bonnes pratiques éditoriales et transmission aux équipes.
L’objectif est de faire progresser l’accessibilité numérique sans bloquer la production. Les recommandations peuvent être livrées sous forme de rapport, backlog priorisé, annotations d’écrans, règles Design System ou accompagnement direct des équipes.